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Le Nouvel Athanor
Une lumière s'accorde - Martine-Gabrielle Konorski PDF Imprimer Envoyer

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Une lumière s'accorde


Par Martine-Gabrielle Konorski

 

Préface d'Angèle Paoli

Postface de Claudine Bohi

 

Collection Ivoire

ISBN : 978-2356230638

Prix : 15 €

 

 

 

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23e Salon de la Revue - Espace des Blancs Manteaux - 12 et 13 Octobre 2013 PDF Imprimer Envoyer

 

 

23e-salon-revue-2013


Le Nouvel Athanor a le plaisir de vous inviter au


23e Salon de la revue

 

Samedi 12 Octobre 2013 - de 10h à 20h

Dimanche 13 Octobre 2013 - de 10h à 19h30


Espace d'Animation des Blancs-Manteaux

48 rue Vieille-du-Temple

75004 PARIS


M° Saint Paul ou Hôtel de Ville




Telechargez le programme du salon au format PDF.



 
8e Salon des Editeurs Indépendants - 28 et 29 Juin 2014 PDF Imprimer Envoyer

 

 

8e-salon-editeurs-independants-2014


Le Nouvel Athanor a le plaisir de vous inviter au


Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin

Pour cette 8e édition

 

Samedi 28 Juin 2014 - de 10h à 21h

Dimanche 29 Juin 2014 - de 10h à 20h


Lycée Henri IV

Sous le Cloître de la Cour d'Honneur

23 rue Clovis

75005 PARIS

RER Luxembourg

M° Cardinal Lemoine


 

 

Pour plus d'information, le site de l'organisateur Pippa éditions : www.pippa.fr



 
Nouvelle Lanterne - numéro 11 PDF Imprimer Envoyer


MAURICE CURY, Paroles Testamentaires

15 € aux éditions D'ici et D'ailleurs

 

Comment demeurer insensible à ces poèmes d'une large respiration lyrique, qui, parfois, font songer au meilleur de Louis Aragon ? De toute façon, Maurice Cury a bien du talent pour remonter « le fleuve jusqu'à la place / Des commémorations où revivent / Les morts des monuments funéraires » (p.21). Il s'est promené au long des années, cherchant ce qu'il savait ne pas trouver, avoue-il, « suivant des chemins de fortune / Menant à des culs-de-sac prévisibles » (p. 8). Mais Maurice Cury, qui atteint le crépuscule de sa vie battante et généreuse, et qui a toujours choisi le camp des exploités et des pauvres de biens et de cœur, mérite ici remerciement et profond respect. Poète, romancier, essayiste, Cury a toujours su qu'on n'entre pas son âme dans un ordinateur, et il y a, au secret de lui, une nostalgie de transcendance persistante. Ainsi :

 

« J'ai vu dans les nuées des créatures bleues

 Qui quittaient leurs corps avec désinvolture

 Mais je n'ai jamais vu sortir de sa voiture

 Le Christ revenu pour un dernier adieu ».

 

GÉRARD BAYO, Un printemps difficile - Anthologie poétique

18€ aux éditions L'herbe qui tremble

25 rue Pradier 

75019 Paris

 

« Avec le soutien du CNL », ce copieux recueil démontre l'aisance poétique de Gérard Bayo, toujours intelligent dans sa manière d'appréhender l'écriture (« Partout dans le monde nous faisons / semblant d'oublier / nos poèmes plus vivants / que jamais », p. 13). Bayo dit le Mystère majuscule du monde. Il sait que la fontaine aussi a soif « et jamais ne se tait » (p. 171). Ses textes sont toujours composés pour être perçus par tous. Il ne fait jamais de l'hermétisme un sphinx sans secret ! Sa connaissance d'Arthur Rimbaud – il en est l'un des spécialistes – lui évite banalité et redondances. Sans doute faut-il rester attentif à son art plus que jamais. « On dirait que dans l'arbre jamais la branche n'a manqué », en effet.

 

JACQUES SOMMER, L'oubli, la trace

18 € chez Alexipharmaque 

BP 60359, 64141

Billère Cedex

 

Jacques Sommer interroge « Là / où habiter /était possible / à l'orient du désir » (p. 80). Il a le sens des symboles forts, de ce qu'il appelle « un lyrisme de forte écriture » aussi. Poète fidèle, il ose « l'enchantement parmi les ruines / s'il faut que la clarté ne soit qu'un clair-obscur / pareil à ces vitraux où veille / incorruptible la mémoire ». Signalons enfin la postface de La Prose d'Aubervilliers, beau volume de Jacques Sommer, capital, publié en 1996 chez Dumerchez, éditée ici pour notre joie, sous le titre À la gloire du perdu. Le poète explicite ici sa démarche intérieure, sa part de rêveur, la marche de son poème « calquée sur le rythme même de la marche physique du promeneur, sur chacun de ses pas ». Il a su dans ce texte cerner les tenants et les aboutissants de son propre exercice poétique : « désigner la fleur anonyme qui pousse dans le désordre des ferrailles et des scories ».

 

JEAN MÉTELLUS, Empreintes

18 € aux éditions de Janus,

88 rue du Mont Cenis

75018, Paris

 

Comme l'écrit Claude Mouchard dans sa préface, Jean Métellus, qui vient de quitter ce monde de souffrance, nous donnait en toute générosité une parole simple et généreuse, lyrique et « flamboyante de violence ». La tonalité populaire de son art dépassait largement Haïti et s'ouvrait à l'Europe. Entre oralité et litanies, Métellus chantera longtemps encore la liberté souhaitée tel un lieu sacré.

 

MATHIAS LAIR, La chambre morte

10 € chez Lanskine

39 rue Félix Thomas

44 000, Nantes

 

Hymne à la mère quand le fils n'a nulle envie d'aborder la carte du tendre mais sait qu'il est « malsain de rester confit dans la haine ». Et ce texte est beau, d'une écriture sûre, violent parfois, d'une sensualité insolite, dans le mystère absolu de la chambre du cœur. Mathias Lair ne cesse ici de vouloir entreprendre une « reconstitution » impossible du passé. Il juge sa mère comme ayant été « à la fois folle et méchante ». Sa prose est superbe, celle d'un écrivain authentique. J'ai songé aux livres si émouvants de Roger Peyrefitte, de Simone de Beauvoir, sur leur mère respective.

 

DOMINIQUE FABRE, Je t'emmènerai danser chez Lavorel

12 € chez Fayard Poèmes

 

Le voilà le poète de la mélancolie des banlieues ! Un régal de lecture. Une émotion vraie. Je ne résiste pas à la tentation de citer un poème tout entier. Il n'y manque que la musique : de l'accordéon peut-être ?

 

« Tu me prendras la main

chez Lavorel

j'espère que je serai digne de toi

si j'avais dix ans de moins 42 ans

plutôt que 52 bientôt 53

je te proposerais d'avancer encore

d'essayer encore

mais dix ans de trop ont passé

as-tu vu le portail grand ouvert et toutes

les fenêtres cassées

où c'était marqué à vendre

depuis tellement longtemps déjà ? »

 

C'est comme du Prévert d'antan, c'est comme du René Fallet, aussi, quelque fois. On lit sans avoir besoin de dictionnaire de rimes ou de post-surréalisme artificiel. C'est la narration des amoureux éternels, sur les autoroutes de la tendresse, dans le dancing de l'enfance perdue. Je vous recommande vivement cette lecture-là.

 

Jean-Luc Maxence

 
Jean-Pierre Rosnay - Monographie PDF Imprimer Envoyer

jean-pierre-rosnay-9782356230669


Jean-Pierre Rosnay


Portrait, bibliographie, anthologie

 

 

 

Collection Poètes trop effacés

ISBN : 9782356230669

Prix : 15 €

 

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De
 son 
vivant, 
Jean‐Pierre 
Rosnay
 et 
son 
«
Club
des
poètes
»,
 rue de
 Bourgogne,
 à 
Paris, 
n'ont 
jamais 
été 
effacés, 
bien 
au 
contraire ! Mais, 
en 
2016, 
le 
«
Club
»
poursuit
 son 
chemin
 de 
propédeutique poétique.
 De
 plus,
 on
 peut
 se
 demander
 qui
 sont
 les
 nouveaux lecteurs
 de 
l'œuvre 
importante
 de
 Jean‐Pierre 
Rosnay.

Quoi
 qu'il
 en
 soit,
 ce
 treizième
 recueil
 de
 la
 collection
 désormais célèbre
 « Poètes
 trop
 effacés »
 permet
 une
 redécouverte
 audacieuse
 et
 utile
 de
 Jean‐Pierre
 Rosnay,
 grâce
 à
 un
 bref
 portrait
 de l'auteur,
 à
 une
 anthologie
 de
 ses
 textes,
 complétée
 par
 une bibliographie 

et 
quelques 
inédits.

Renaît
 alors
 une
 plume
 vivante
 et
 caustique.
 On
 salue
 la
 verve d'un
 pourfendeur
 d'idées
 reçues,
 le
 rayonnement
 d'une
 grande époque
 de 
la 
poésie 
française.
 Sans
oublier
 que 
Rosnay 
fut
 un
 des plus
 jeunes
 résistants
 de
 France
 au
 Vercors
 et
 qu'il
 ne
 délaissa jamais
 sa
 spontanéité 
d'écriture
 défendant 
une
 certaine 
fraternité entre 
les
 êtres 
humains. 
Voilà 
bien
 une 
belle
 figure
 de 
son 
siècle.

 
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