La Marche est un film franco-belge réalisé par Nabil Ben Yadir, sorti en 2013. Lire la suite sur Cinevox 1047 vues - Il y a 7 ans. En date du 20 mars 2015, 209 membres de l'Internet Movie Database ont coté ce film 5,9/10[9], tandis qu'il se voit attribuer une moyenne de 2,5/5 sur 1 297 notes dont 330 critiques sur Allociné[10]. Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail. L e film « La Vraie Famille » a nécessité Quatre jours de tournage ont eu lieu sur les hauteurs de Taninges à Hauteville. Ce soir, Arte diffuse à 20h55 Selma, film qui retrace la croisade de Martin Luther King pour l’obtention du droit de vote des Afro-Américains en 1965. Le budget du film s'élève, avant tournage, à 10 600 000 €, dont une coproduction de France 3 Cinéma et de la société belge Entre Chien et Loup, un pré-achat de Canal + et 297 000 euros de subventions de la région Ile-de-France[1]. screen.brussels soutient le nouveau film d’Olivier Van Hoofstadt, Ben Stassen, Nabil Ben Yadir et Christophe Hermans soutenus par Wallimage. Lors de l'attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 qui a fait douze morts et onze blessés, la polémique est rappelée par certains titres de la presse française et internationale[22],[23],[24]. Dans un quartier populaire de Marseille, une dizaine de personnes, aux profils disparates, se sont donnés rendez-vous pour traverser la France à pied. Le rappeur Nekfeu, auteur du couplet polémique, exprime son « regret » concernant ce morceau, affirmant qu'il ne s'agit que « de piques lancées de part et d'autre et les auteurs de Charlie Hebdo n'avaient ni porté plainte ni donné suite à cette querelle qu'ils avaient clôturée par une caricature de moi à leur habitude[22]. Le film «La Marche» est un «acte politique» Presque quatre ans après « Les Barons », le cinéaste belge Nabil Ben Yadir s’inspire de la marche pour l’égalité et contre le racisme qui a traversé la France en 1983. Ce qui est spécial avec cette femme, ce sont toutes les épreuves qu’elle a surmontées. Bienvenue sur cette plateforme où les professionnels peuvent prendre contact et échanger informations et idées. Réalisé par le cinéaste israélien Moshé Mizrahi, il met en scène Simone Signoret dans le rôle du personnage principal et Samy Ben Youb dans celui de Momo. Djamel Attalah, l'un des principaux organisateurs de la marche de 1983, commente que « bien sûr, ce n'est pas la véritable histoire qui est racontée, tout le monde le sait » ; il juge cependant que « l'ambiance de groupe est assez bien retranscrite » et considère le film comme utile pour le grand public, car il entretient la mémoire de l'évènement et peut inciter ceux qui le souhaitent à se renseigner plus avant[11]. Nous avons rencontré Nabil Ben Yadir (Les Barons, La Marche), dont le 3ème long métrage Angle Mort sort ce mercredi en Belgique. Réalisé par Michael Mann Avec Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard Débutons ce classement par une plongée dans le Chicago des années 1930, son ambiance, sa mafia et ses figures de proues, en l’occurrence John Dillinger, Baby Face Nelson et Pretty Boy Floyd. publicitaire), Interview : Nabil Ben Yadir • Réalisateur. 22 15 Le film fait exactement son travail, c'est-à-dire informer les gens sur cette histoire vraie qui a eu lieu et qu'il ne faut pas oublier. Une polémique se crée en marge de la sortie du film à cause d'une chanson qui ne fait pas partie de la bande originale mais lui est associée où le rappeur Nekfeu s'en prend au magazine Charlie Hebdo. En dépit d'un soutien institutionnel important (François Hollande organise une projection du film à l'Élysée, Bertrand Delanoë à l’Hôtel de Ville, François Lamy au Ministère de la ville, Claude Bartolone à l’Assemblée Nationale et Jean-Pierre Bel au Sénat[2]), le film est sévèrement jugé par certaines critiques : Le Nouvel Observateur, dans les pages communautaires de son site internet, y voit un « film inutile et caricatural »[3], rue89 « un film lisse et consensuel »[4] Le Monde un film « déconnecté du réel »[5]. », Le producteur du film, Hugo Sélignac indique ne jamais avoir prévu que ce morceau soit intégré à la bande originale du film mais qu'il a en effet donné son accord « pour que la typographie de la pochette et de l'affiche du film soient la même »[19]. Adaptés sur grand écran, les films inspirés d’histoires vraies sont souvent les plus prenants. Pour le film de Michel Audiard, voir. » Après des Attentats du 13 novembre 2015, un article de Slate rappelle cette polémique, précisant que Nekfeu s'était senti « très con » après l'attentat contre Charlie Hebdo et précisant que la posture d'un rappeur, qui peut être « maladroite ou parfaitement réfléchie » n'est pas à considérer comme représentative de son public[20]. Il dresse, avec trente ans de recul, un bilan amer de la marche, jugeant que le mouvement n'a « pas vraiment » atteint ses objectifs. Développant avec fluidité les figures imposées du genre (chaque personnage a droit à son petit quart d’heure de gloire), ils servent généreusement un casting pourtant disparate, mêlant de vraies révélations (Tewfik Jellab et M’Barek Belkouk), à des valeurs sûres (Olivier Gourmet en tête, mais aussi Philippe Nahon, ou encore Simon Abkarian ou Corinne Masiero), ou encore à la jeune garde du cinéma français (Vincent Rottiers, Hafsia Herzi, Malik Zidi ou l’inattendue Charlotte Le Bon). Il souligne en outre que beaucoup de marcheurs étaient selon lui des militants de gauche qui s'inquiétaient de l'avancée du Front National, et il insiste sur le fait que la marche n'a pas été inutile puisqu'elle a permis l'obtention de la carte de séjour de dix ans ainsi qu'une « une prise de conscience d'une vérité qu'on voulait occulter[13]. Le film "Chacun pour tous" sort sur les écrans mercredi. Celle de Philippe Pozzo di Borgo et Abdel Sellou. Il relate de manière romancée l'histoire de la marche pour l'égalité et contre le racisme de 1983 : sorti à l'occasion du trentième anniversaire de lévénement, le film est un échec critique et public. Télérama y voit un film qui « surprend par sa franchise »[6]. Réactions à la vision historique présentée par le film, Polémique concernant une chanson en marge du film, « bien sûr, ce n'est pas la véritable histoire qui est racontée, tout le monde le sait », « l'ambiance de groupe est assez bien retranscrite », « le réalisateur est resté fidèle à l'esprit de notre mouvement pacifiste », « une prise de conscience d'une vérité qu'on voulait occulter, « Nous avons l'habitude de ces appels à la haine, de nous faire traiter de « chiens » d'infidèles. l’histoire vraie basée sur la vie de la championne de rodéo Amberley Snyder. Si certains des protagonistes de la marche de 1983 trouvent que le film est fidèle à l'esprit de ce mouvement, d'autres jugent que l'aspect politique a été minoré ou que le film s'éloigne trop de la vérité historique. Regardez le teaser du film La Marche ... "La Marche" : D'après une histoire vraie. Cet honneur revient au film français de 1977 “Madame Rosa”. Voici plusieurs livres, basés sur des histoires vraies, qui ne vous laisseront pas de marbre. Le journal indique néanmoins, par la voix de son avocat dans le Figaro, ne pas envisager de poursuites judiciaires[17]. Le journal L'Humanité est plus indulgent qui note « un film pavé de bonnes intentions »[7]. Vous avez aimé cet article ? Derrière cette démarche d’affirmation de soi se dessinent peu à peu des revendications politiques, comme la création d’une carte de séjour et de travail valable 10 ans. Base de données des films sud-méditerranéens, Parcours guidé à l'écriture d'un long métrage. Le film a ensuite remporté l’Oscar du … Nabil Ben Yadir : « La Marche est le vrai héros du film » Rédigé par Huê Trinh Nguyên | Mercredi 20 Novembre 2013 à 15:00 Jeunes enfants en 1983, ils n’ont pas connu la Marche. Le père Christian Delorme estime quant à lui que « le réalisateur est resté fidèle à l'esprit de notre mouvement pacifiste »[12], Julien Dray, un des fondateurs de SOS Racisme, a déclaré que ce film sur la Marche des beurs était « une réécriture de l'histoire »[13]. Carbone connexion : la vraie histoire du film - Le plus grand casse du monde est récent : entre 10 et 20 milliards d'euros ont été subtilisés aux États européens sur le marché du carbone sous la forme d'une escroquerie à la TVA\. Le tournage s'est déroulé du 11 février au 26 avril 2013[1]. Le parti pris d’une candeur manifeste, J'ai marché pour l'égalité en 1983: on était des stars, aujourd'hui la plupart sont au RSA, Christian Delorme se replonge dans les souvenirs de la Marche des Beurs, "La Marche" : "Il fallait faire ce film contre vents et marées" selon Nabil Ben Yadir et Tewfik Jallab, Centre national du cinéma et de l'image animée, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Marche_(film,_2013)&oldid=174836562, Page utilisant une présentation en colonnes avec un nombre fixe de colonnes, Article avec une section vide ou incomplète, Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. La dernière modification de cette page a été faite le 19 septembre 2020 à 10:42. Nous aussi, on a le droit à l'outrance, à l'humour » tandis que Taïro affirme trouver « ridicule » ce couplet : « Ça n'a pas plus de sens de dire : « Ces chiens de Charlie Hebdo » que d'être effaré par la prétendue violence d'un rappeur. Public Enemiesraconte l’histoire vraie de ces trois gangsters, voleurs de banque compulsifs, qui obligèrent le FBI à dépêcher un agent sur place afin de remettre de l’ordr… 15/11/2013 - Entre film historique et conte du temps présent, le second long métrage de Nabil Ben Yadir, retrace une épopée solidaire au goût malheureusement amer. En marge de la sortie du film, un collectif de rappeurs diffuse le 22 novembre 2013 sur YouTube[16] une chanson intitulée Marche, dans laquelle le rappeur Nekfeu, membre du collectif parisien 1995, interprète notamment la phrase « Je réclame un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo[17]. Ride. Le film s'amorce sur Joseph Gordon-Levitt en Philippe Petit dans la torche de la Statut de la Liberté avec son célèbre col roulé noir et qui s'adresse directement à la caméra en nous présentant son histoire. Parmi les événements relatés, le meurtre de Toufik Ouanes, l'un des faits générateurs de la marche. Il suit l'histoire des fondateurs de ce mouvement et des marcheurs permanents. Si le film a autant marché, c'est sans doute parce qu'il est basé sur une histoire vraie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce film reprend la véritable histoire d’une femme surdouée, Molly Bloom, qui se retrouve à la tête d’un empire du jeu clandestin à Hollywood. Les plus cités étant les premiers du top, les films c Injustement virée par son ancien patron qui était lui-même un gérant du même business, elle décide de créer son propre cercle avec les plus grosses fortunes du coin. Nekfeu a voulu défendre ses copains musulmans aujourd'hui, mais ce n'était pas l'endroit pour le faire[18]. Farida Belghoul, initiatrice en 1984 de la « seconde marche », considère que ce film sur la première marche est une histoire entièrement reconstruite ne comportant « aucune référence à la réalité historique » ; elle souligne de nombreuses erreurs comme la présence d'affiches du mouvement Convergence 84 - qu'elle a co-fondé l'année suivante - ainsi que des scènes et des détails inventés comme l'agression d'une jeune maghrébine à qui l'on grave au rasoir une croix gammée sur le dos, et la présence anachronique de drapeaux arc-en-ciel LGBT lors de la manifestation à Paris[14]. Il rappelle que s'il s'agit d'un mouvement « spontané et généreux », la marche ne s'est pas faite sans relais politique, soulignant l'importance qu'ont eues à l'époque Georgina Dufoix et l'ancienne maire de Dreux, Françoise Gaspard[13]. La Marche : Un film historique qui parle au présent par Aurore Engelen 15/11/2013 - Entre film historique et conte du temps présent, le second long métrage de Nabil Ben Yadir, retrace une épopée solidaire au goût malheureusement amer. […] Le film ne défend pas les musulmans, il défend les enfants d'immigrés. Il évoque sa politique éditoriale, sa stratégie et les tendances actuelles du marché, Best Actress in a supporting role (Lubna Azabal), Best Editing. Dans le journal Le Monde du 25 novembre, la rédaction du magazine satirique réagit à la chanson par un communiqué : « Charlie Hebdo découvre avec effarement la violence des paroles de la bande originale du film La Marche à son encontre.